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        <title>Ramsko</title>
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        <description>Reviewing movies based not only blockchain technologies but also ETH protocol and... NFT's</description>
        <lastBuildDate>Tue, 21 Jul 2026 14:34:05 GMT</lastBuildDate>
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            <title>Ramsko</title>
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            <title><![CDATA[On the rivers of Babylon 
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            <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:04:58 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Babylon A.D Le jeune prince adoubé par le tout Hollywod, Damien Chazelle, revient avec son quatrième film, le plus ambitieux, sur les débuts du cinéma muet américain, son système, ses excès et raconte en trois heures les destins tragiques des employés de l’usine a reve, autant en proie a s’échapper que le spectateur. ** ** Le film s’ouvre sur une vieille ford T dans un désert Californien beau de sécheresse. Dès la première image du film, le grain de la pellicule et l’immersion immédiate dans ...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Babylon A.D</strong>  </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/b3677317196d2d025ef24c4f4c9bd78fce468ebe8941f183cf996aaa901163de.webp" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>Le jeune prince adoubé par le tout Hollywod, Damien Chazelle, revient avec son quatrième film, le plus ambitieux, sur les débuts du cinéma muet américain, son système, ses excès et raconte en trois heures les destins tragiques des employés de l’usine a reve, autant en proie a s’échapper que le spectateur. </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/e23394858cf93e3fab91492a6c8a159480220628c6b0cf13dc758ea479d68353.jpg" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>** **</p><p>Le film s’ouvre sur une vieille ford T dans un désert Californien beau de sécheresse. Dès la première image du film, le grain de la pellicule et l’immersion immédiate dans un univers quelque peu familier, le beau Los Angeles aride de Chinatown, promettent une œuvre. Une œuvre de moyen d’abord, une œuvre d’artiste après, et peut-être une œuvre intemporelle. Damien Chazelle, tu m’avais manqué.</p><p>** **</p><p>La dite scène s’embrase dans la seconde. Le caméra bouge frénetiquement pour révéler Manny Torres, un de nos protagonistes, suppliant un homme de lui transporter un éléphant. Prenant vite un tour comique, le film casse l’image austère qu’il aurait pu avoir et devient pendant trente minutes un tourbillon musical où l’on découvre le monde fou du cinéma des années 20. Partouze, cocaine, une femme urinant sur un obèse, tout y est. On peut critiquer ce spectacle en le traitant de vain mais la prouesse visuelle est réussie. Le rythme est idéal pour débuter le film et nous faire découvrir tous les personnages. Brad Pitt, phénoménal de grandeur et vulnérabilité, divorce avec sa quatrième femme avant de rejoindre la soirée alors que Margot Robbie, décidé a être une star, cherche de la cocaine comme si sa vie en dépendait. Ça boit, ça baise, ça crie dans un torrent de jazz communicatif. Le personnage de Margot Robbie, Nellie LeRoy est engagé sur un tournage, Manny raccompagne Jack Conrad (Brad Pitt) chez lui et ce dernier lui demande de l’accompagner sur le tournage de son film le lendemain. </p><p>Ecran noir. Babylon. Après une demi-heure, le film commence. </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/d20a24a5ee78dd60bdb86f1d4da2665a94083d7144ada7ffd5c45ee05f440479.jpg" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>**</p><p>**</p><p>Babylon parle du cinéma, du temps, des gens, de la vie. Quand on le découvre, Jack Conrad est le plus grand acteur du cinéma muet. Désireux de continuer son ascension, de faire évoluer son milieu, malgré son alcoolisme quelque peu entravant sa quête, son parcours au long du film sera cruellement celui de la chute inévitable d’une idole, adulée, puis ridiculisée à l&apos;arrivée du cinéma parlant. Nellie LeRoy, The Wild Child, une tornade bourrée de talent et de coke, naturellement à l&apos;aise devant la caméra, convaincue d&apos;être une star née et obsédée par l’idée d’oublier sa vie malheureuse devant le symbole du glamour hollywoodien. En vain. Et puis Manny Torres, immigré, rêveur, travailleur, il passera du rang d’homme à tout faire à producteur. Hollywood l’a fait rêver, puis l’a fait s’élever. Puis l’a fait chuter. Comme tous. Nos personnages se lancent dans la quete d’une vie de sens capable de réparer tous leur tort et enfin se faire une place dans la société. Tous de milieu différents, portés par des ambitions censés les réaliser a leur manière, ils vouent pourtant le meme culte a une industrie pas encore glamour pourtant si chère a leur yeux. Le monde des images peut guerir toutes les blessures. </p><p>** **</p><p>Babylon recèle de moments de grâce. La scène où Manny va chercher en urgence la caméra avant que le réalisateur - on adore voir Spike Jonze - ne perde la lumière, est sûrement une des plus belles scènes sur la magie du cinéma jamais capturée. Car Chazelle, qui avait déjà immortalisé son amour pour la comédie musicale avec La La Land, aime ce format à en mourir. Les moments en apothéose du film, capturé par à un montage parfait, comme Nellie sur son premier tournage, le passage au parlant, Jack Conrad regardant une salle hilare devant sa dernière prestation, ou le montage finale,  marque l’essor d’un réalisateur décidément amoureux de son métier, hanté par ses pairs mais assez doué pour accoucher d’une oeuvre façonnée a la fois comme un hommage autant qu’un conte horrifique. Chazelle capture la beauté, la ferveur, la passion et toutes les traumatismes qui les nourrissent. </p><p>** **</p><p>Un jeune réalisateur doit se construire autant que sa filmographie. Whiplash était un coup d’éclat, La La Land la consécration, First Man le bijou austère quelque peu oubliable et puis Babylon, la confirmation, l&apos;élévation d’un artiste, qui n’essaie plus de réaliser ou de se trouver mais qui ose pousser, commenter sur l’histoire même de l’industrie dans laquelle il opère. Et c’est pour cela que Babylon divise, que la fresque de trois heures arrivée à osciller entre scène d’une subtilité touchante à la grossièreté franchement inutile (je hais le vomis au cinéma). </p><p>** **</p><p>Voilà donc un film qui fait du bien parce qu’il ne cherche pas à en faire. Il ne cherche presque rien, il affirme, enfonce, et transporte. Un film sur le cinéma, ses icônes, le mythe d’Hollywood qui devient par sa folie, ses risques, sa réalisation et ses acteurs ; mythique, puissant, drôle, atypique et donc fantastique. Allez le voir pour l’aimer, le haïr, être transporté ou dégouté mais tout amoureux du cinéma ne pourra qu’en ressentir sa magie. Littéralement. </p><p>** **</p><p>Alors pourquoi le film est-il autant haï aux Etats-Unis ? </p><p>** **</p><p> Chazelle était érigé en prodige, capable de remettre au goût du jour ses inspirations et son amour de l&apos;âge d’or Hollywoodien. Mais avec Babylon, un film sur la création de ses obsessions, il se libère enfin de ses pairs pour finalement s&apos;asseoir à leur table. Il tue La La Land, renvoie Whiplash au court métrage de Sundance et il est possible que la presse américaine lui en veuille de ne pas être resté à sa place. Pourtant, on peut enfin soupirer et dire : A Star is born, alors qu’on attend son prochain film excité et incapable de prédire son style, l’attente anxieuse que procure un artiste, un grand !</p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/7e270719d018c95f9c7b033c040bff1f7599bcb0b5335ac21883327ff9860557.jpg" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure>]]></content:encoded>
            <author>ramsko@newsletter.paragraph.com (Ramsko)</author>
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            <title><![CDATA[            It's All Great Man]]></title>
            <link>https://paragraph.com/@ramsko/it-s-all-great-man</link>
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            <pubDate>Mon, 16 Jan 2023 16:37:39 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Breaking bad est l’une des plus grandes séries de l’histoire de la télévision. Inconnu pendant deux saisons, diffusées sur la chaine AMC alors encore novice dans la production de série avant le back to back historique B.B/ Mad Men, elle acquit son statut culte saison après saison, spectateur après spectateur. Dans tous les classements, discussions et nos coeurs, Breaking Bad représente la trinité d’une série : parfaitement écrite, identité visuelle puissante, et un casting sur mesure. La gale...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Breaking bad est l’une des plus grandes séries de l’histoire de la télévision. Inconnu pendant deux saisons, diffusées sur la chaine AMC alors encore novice dans la production de série avant le back to back historique B.B/ Mad Men, elle acquit son statut culte saison après saison, spectateur après spectateur. Dans tous les classements, discussions et nos coeurs, Breaking Bad représente la trinité d’une série : parfaitement écrite, identité visuelle puissante, et un casting sur mesure. La galerie attachante et colorée de personnage aurait pu faire naitre un spin off autour de n’importe lequel d’entre eux.</p><p>Mais le voulions-nous ?</p><p>A la fois excité et terrifié de toucher a l’héritage d’une série parfaite en tous les points, qui avait déjà fait suivre son final avec l’excellent film El Camino, le pari d’un spin off à la qualité égale semblait impossible. Alors si je vous dis que Better Call Saul est meilleur que son géniteur.</p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/753ff511f1b6f177edf7da6a96e18e721fb5e9f454cb0ddf21bacc2df7888c47.webp" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p><strong>Slippin Jimmy</strong></p><p>Saul Goodman fait son apparition dans un épisode de la deuxième saison de Breaking bad. Personnage grandiloquent auquel la série nous avait déjà habituée, l’incroyable Bob Odenkirk jouait la partition de l’avocat véreux, cynique et coloré, a la perfection. Au fur et à mesure des saisons, Saul prend de plus en plus de place dans la vie de nos protagonistes et reste un des seuls rescapés de l’hécatombe qu’a connu Albuquerque. Pourtant, au cours des cinq saisons, nous n’apprendrons quasiment rien sur sa vie personnelle, son passé ou meme son vrai prénom. C’est donc en 2015 que l’on découvre Better Call Saul et la promesse de nous faire découvrir le parcours de l’avocat jusqu’aux événements de Breaking Bad.</p><p>La série se passe quelques années avant, James McGill, pas encore Saul Goodman, travaille en tant qu’avocat commis d’office pour les plus démunis. La saison une nous fait découvrir son univers, peuplé par son frère castrateur et mastodonte du domaine légal Charles McGill, son associé Howard (masterclass de destruction d’un personnage) et sa moitié Kim Wexler. Viennent ensuite s’ajouter notre précieux Mike Erhmantraut , Gus Fring, Ignacio Varga (mon chouchou) et la famille Salamanca. Les trois premières saisons sont calmes. Elles posent l’univers, nous montrent le parcours de Jimmy, les raisons pour lesquelles il fait du droit sa profession mais surtout ce qui le motive. Besoin de reconnaissance envers son frère, l’envie de se prouver à lui-meme qu’il n’est pas seulement l’arnaqueur qu’il fut, domaine dans lequel il excelle a travers des scènes d’une ingéniositées revigorantes, mais un homme capable de changer et d’être estimé. Cet arc pose les bases, beaucoup pourront trouver ça lent, dénué de concept et d’enjeux. J’avoue avoir moi même eu parfois du mal à m’interesser réellement a tout ce qui se passait a l’écran. Ceux jusqu’a la saison 4.</p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/9fefe1a995a1224ebf5e98fc107a7eb9aab1d0aa856d9cd67b4bd9263b731993.avif" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p><strong>Better Call The Emmy’s</strong></p><p>Sans vous spoiler car j’espère que cet article vous poussera a regarder ce bijou, ni résumer la série, les trois premières saisons commencent à réellement faire sens lorsque les enjeux et l’étau se resserrent autour de Jimmy mais surtout lorsque l’on s’écarte de lui. Loin du drame légal auquel nous étions habitués, les personnages secondaires commencent peu a peu a se rencontrer sans l’aide de Jimmy. Nous découvrons alors comment Mike en est venu a travailler pour Gustavo Fring, arc narratif qui ne déçoit absolument pas, mais c’est deux personnages qui font monter d’un cran énorme l’histoire : Igniacio “Nacho” Varga et surtout <em>surtout</em> l’antagoniste le plus jouissif de tous les temps Lalo Salamanca. Venu remplacer son cousin Tuco a la tête du cartel, Lalo commence une guerre de territoire, implicite a son commencement, avec Fring et dynamise la série. Et là, tout se met en place.</p><p>À la fin de la sixième saison, les épisodes s’enchaînent a un rythme effréné, nos coeurs se serrent et comme pour Breaking Bad, chaque dénouement, situation sont justes parfaites.</p><p>Car Better Call Saul est une série impressionante de qualité. Hilarante, inventive, jouée, écrite et réalisée d’une main de maitre, elle pose doucement les bases pendant la moitié de son arc, assez habilement pour nous attacher aux personnages, les laisser faire leur lit et prendre des décisions qui les pousseront inévitablement dans le sens de leur destin. Plus subtile, plus marrante, plus intelligente et surtout plus touchante que Breaking Bad, je vous défie de regarder Bob Odenkirk a la fin de la série et pouvoir l’appeler Saul. Non, cet homme que nous connaissons tous maintenant trop bien sera a jamais “Slippin” Jimmy McGill, un homme amoureux, hanté par ses choix et son propre pire ennemi, qu’il adore. Sa relation avec Kim une des plus belles du monde des séries, l’intelligence et la bravoure de Nacho, épaulé par Mike, joussive et chaque mot prononcé par Lalo un plaisir coupable. Toutes les origins story rattachant a Breaking Bad fonctionnent sans jamais gacher la mythologie, bien au contraire. Après ces six saisons, on ne peut que faire a la série le meilleur compliment possible a tout spin off : elle n’est pas juste réussi, elle semble maintenant nécessaire, vitale a l’univers Breaking Bad qui sera a jamais lié au destin de sa petite soeur ou grand frère Better Call Saul.</p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/805d181d78b2ce681d21b833a64c82375557709aaded00df0f05c1a42b379de0.jpg" alt="Vince Gilligan en degz" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="">Vince Gilligan en degz</figcaption></figure><p><strong>Des génies</strong></p><p>Je crois aujourd’hui dur comme fer que Vince Gilligan et Peter Gould sont les plus grands scénaristes en activité à Hollywood. Et je pèse mes mots. Comment est-ce possible de toujours faire évoluer les enjeux, les personnages, réussir a distiller de la subtilité et des thèmes dans chaque scènes tout en gardant un ton léger et surtout <em>surtout surtout</em> une ingéniosité a faire rougir n’importe quel conteur d’histoire. Car Better Call Saul raconte une histoire. Une belle histoire, touchante, triste, marrante, lègére, grave et violente. La vie quoi.</p>]]></content:encoded>
            <author>ramsko@newsletter.paragraph.com (Ramsko)</author>
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            <title><![CDATA[Only one murderer in this show - The Selena Gomez Story 
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            <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 19:07:23 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Selena Oh Selena, quand sauras tu jouer Selena ? ** ** Voilà la question qui hante depuis maintenant plusieurs semaines non pas 0 mais 1 être humain : Ramy Charara ! ** ** Lorsque ce dernier fut en âge de pouvoir utiliser ses yeux et son esprit pour successivement voir et analyser, ce jeune enfant déjà dégarni posa ses mirettes sur deux chaînes culte : Disney channel et sa grande sœur Disney Channel +1. Ici, il découvre deux frères vivants dans un palace, une pop star a la perruque blonde qui...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Selena Oh Selena, quand sauras tu jouer Selena ?</strong> </p><p>** **</p><p>Voilà la question qui hante depuis maintenant plusieurs semaines non pas 0 mais 1 être humain : Ramy Charara ! </p><p>** **</p><p>Lorsque ce dernier fut en âge de pouvoir utiliser ses yeux et son esprit pour successivement voir et analyser, ce jeune enfant déjà dégarni posa ses mirettes sur deux chaînes culte : Disney channel et sa grande sœur Disney Channel +1. Ici, il découvre deux frères vivants dans un palace, une pop star a la perruque blonde qui veut simplement rester incognito et enfin une famille de restaurateur propriétaire d’une sandwicherie cachant leur pouvoir de sorcier aux yeux du monde. Les enfants dépourvus de supervision parentale ont bien reconnu la dernière série mentionnée plus haut, l&apos;illustre Les Sorciers de Waverly Place. A la tête de cette famille dysfonctionnelle, on retrouve la jeune et alors inconnue Selena Gomez, et le monde entier, y compris un collégien au golfe déjà apparent, s’accorde pour dire qu’elle est une force de la nature, un talent dont on ne peut détourner les yeux, au timing comique parfait et à la carrière plus que prometteuse. Après quatre saisons de qualité égale, la série s&apos;arrête, laissant les portes d’Hollywood grande ouverte pour la sensation Selena Gomez. Et la hype n’a pas déçu. 300 millions d’abonnés sur instagram, icône de la pop culture depuis 15 ans maintenant, chanteuse, mannequin, philanthrope, porte parole de l’état de santé mentale des jeunes au États Unis, Selena fait et réussi tout. Tout, sauf… jouer la comédie. La vraie. </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/e1ae7411892c19604c7338acb25c4e20e3d84149a9e1695d208a90fb9734f726.jpg" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>2020 marque le grand retour de Selena Gomez sur le petit écran avec la série qui donne son titre à cet article “Only Murders In The Building”. Créée par la légende de la comédie US Steve Martin, qui assume aussi le rôle principal avec son complice de toujours et partenaire du film culte des années 80 Three Amigos, Martin Short (la force de cette série comme Selena a pu l&apos;être pour Waverly mais en 100x mieux), la série raconte l’histoire de trois voisins, Martin, Short et Gomez enquêtant sur le meurtre d’un homme dans leur immeuble, le tout en enregistrant un podcast dans l’espoir de revivre leur heure de gloire. La série est un succès sur tous les plans. Critique, public, reine des audiences streaming et une deuxième chance pour deux icônes, prouvant au passage qu’ils n’ont rien perdu de leur maestria (surtout Martin Short, sérieusement). Seul problème de taille, Selena Gomez est là. </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/1cabec619735a35111fe583a5f4e26c71ac0a641e29ed29ca7e15440153d12c5.jpg" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>Oui, Selena Gomez est la point… . Juste la. </p><p>À l’image, elle parle, on pourrait jurer qu’elle respire mais ce qu’elle ne fait pas, ce qu’elle refuse de faire (ou en est incapable) depuis maintenant deux saisons : jouer la comédie. La jouer bien serait un luxe qu’on ne peut pas s’offrir. Cet article n’est en rien une critique de la série ni même un manifeste sur l’évidence même que Justin Bieber détruit tout ce qu’il touche mais un appel a l’aide nécessaire. Selena Gomez est une fantôme, traversant une série à tous les points réussis, parfaitement ficelés, peuplés d’une galerie de personnages secondaires tous plus exquis les uns que les autres (Tina Fey, Shirley McLaine, la meuf qui joue dans Dave) et… Selena Gomez, la star de la série. </p><p>** **</p><p>Only Murders In The Building est un délice. Plaisir coupable, en équilibre entre comédie pure et des moments d’émotions honnêtes, la série parvient même à faire une saison deux réussie alors qu’il est évident que son concept aurait pu s&apos;arrêter net de fonctionner dès l’épisode un. Seul hic, de taille, cette performance. Une somnambule à qui l&apos;on a écrit des dialogues, Selena Gomez ne réussit rien et n’a pas l’air d’essayer. Pourtant, personne n’en parle. Il est donc grand temps de prendre les choses en main. Cet article sera peut être le début, non pas de la descente aux enfers de sa carrière, mais le choc nécessaire pour faire regagner de l’intérêt a une femme idôlatré, talentueuse, qui a tout l’air d’être juste devenue paresseuse. Selena Gomez débordait d’énergie, pouvait tout faire, tout jouer, aujourd’hui elle se contente simplement d&apos;être partout, sans rien faire, convaincue de n’avoir rien perdu de sa gloire d&apos;antan. Elle n’a peut-être pas tort concernant la gloire, mais elle nous prive cruellement de son talent.</p><br><p>En attendant, la série est sur Disney plus et Gomez probablement en train de s’endormir sur le plateau de la saison 3 actuellement en tournage. Cette performance lui vaudra sûrement un Emmy Award. </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/28dae1c069625993202ccaeef8f992aa2161883db4b15b24c20a28df6471ff3d.jpg" alt="Selena and me - Cabo San Lucas - 2016" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="">Selena and me - Cabo San Lucas - 2016</figcaption></figure>]]></content:encoded>
            <author>ramsko@newsletter.paragraph.com (Ramsko)</author>
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            <title><![CDATA[Avatar 2 : The way of Jimmy ]]></title>
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            <pubDate>Sat, 31 Dec 2022 15:35:48 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[“The way of water connects all things” - Visiblement 13 ans après le premier opus, James Cameron revient avec son pari le plus dur à ce jour, non pas réaliser le film le plus cher de l’histoire (il le fait à chaque film depuis Terminator 2) mais faire une suite à son film (culte ?) presque une décennie plus tard et nous faire rêver à l’heure où la CGI (Computer Generated Images) est l’acteur principal de tout bon hit Hollywoodien. ** **Lorsque le premier Avatar sort en 2009, le pari est clair...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>“The way of water connects all things” - Visiblement </p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/85bc1b5f0103fe22567e002ddac81114168fcae3824aeba6e5c8231180e8b2b7.webp" alt="" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="hide-figcaption"></figcaption></figure><p>13 ans après le premier opus, James Cameron revient avec son pari le plus dur à ce jour, non pas réaliser le film le plus cher de l’histoire (il le fait à chaque film depuis Terminator 2) mais faire une suite à son film (culte ?) presque une décennie plus tard et nous faire rêver à l’heure où la CGI (Computer Generated Images) est l’acteur principal de tout bon hit Hollywoodien.</p><p>** **Lorsque le premier Avatar sort en 2009, le pari est clair. Pour l’homme qui aime briser les codes, les records et repousser les limites de la technologie, l’après Titanic représente un défi de choix : définir les nouvelles limites des effets spéciaux et créer un monde entièrement fictif, la frontière entre CGI et rêve, l’Eldorado d’un homme à l&apos;imagination et aux univers fous.</p><p>** **Depuis Avatar et ses 2,900,000,000 de dollars (oui presque 3 milliards d&apos;où la collection de Rolex inépuisable de James) tous les studios voient le potentiel et l’attrait pour le public de cette révolution technologique et s’y mettent aussi. La Planète des Singes et ses deux suites sont des réussites, la technologie Mocap continue de progresser, Josh Brolin devient Thanos et tabassent chaque Avengers un par un sur deux films de trois heures alors qu’Andy Serkis oscille entre réaliser des films (tous moyens jusqu&apos;à l&apos;ovni Venom 2 écrit par Tom Hardy qui a une plume en plus d’un low kick connu dans tout South London) et enfiler sa tenue Mocap, technologie devenue monnaie courante, remplaçant peu à peu les make-up artists si précieux sur de tels films. Alors, lorsque Cameron annonce, non pas une, mais assez de suite pour que je puisse un jour crier sur mes enfants en leur expliquant qu’Eiwa vit en nous tous, la question se pose :</p><p>** **Avatar était une prouesse technologique définissant une génération et précipitant le Hollywood de 2010 vers toujours plus d’effets spéciaux, mais comment faire une suite ayant le même impact ? Mission quasi-impossible ? Donnez 500 millions de dollars à cet homme et vous verrez.</p><figure float="none" data-type="figure" class="img-center" style="max-width: null;"><img src="https://storage.googleapis.com/papyrus_images/a11dc8f7d1a0bc7fb10b0e397c01403e6db12d74f4b28c51d03fc91fbc7d0097.webp" alt="(Hairline parfaite et caméra dernier cri)" blurdataurl="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAP///wAAACwAAAAAAQABAAACAkQBADs=" nextheight="600" nextwidth="800" class="image-node embed"><figcaption HTMLAttributes="[object Object]" class="">(Hairline parfaite et caméra dernier cri)</figcaption></figure><p>** **</p><p>Avatar 2 commence très bien, très très bien. Alors que Jake Sully (joué par un Sam Worthington à la carrière étonnante de vide entre les coups de fil de Cameron), nous résume sa vie depuis l’invasion des “sky people” du premier film, on découvre que l’ancien marine a enfin trouvé la paix et a construit à foyer heureux avec sa femme Neytiri. 10 années passent pour eux comme pour nous, de beaux enfants naissent, que Jake choisis d&apos;élever avec la rigueur d’un père alcoolique Texan, et dans un élan de générosité digne d’Angelina Jolie, le couple adopte même la fille de son ancienne patronne. Cette (belle) introduction nous fait redécouvrir un Pandora encore saisissant de beauté et nous fait réaliser que tous les débats stériles autour du film nous ont quelque peu fait oublier la grandeur et beauté de cet univers où il fait si bon vivre avant l&apos;arrivée de l’antagoniste. Oui, car après une si belle introduction, arrive le premier souci majeur du film : une paresse scénaristique étonnante pour un film qu’il a passé 10 ans pour écrire.</p><p>** **En effet, lorsque l’on quitte les Sully c’est pour découvrir des Avatar pas comme les autres et rattraper le temps perdu avec un ancien ami, j’ai nommé Capitaine Miles Quarritch. Le premier choix étonnant de Cameron est bien de faire revenir le méchant du premier film, qui après un Facetime assez bref avec son propre cadavre décide de répliquer les erreurs du passé en se lançant dans une mission inédite : tuer Jake Sully. Pourquoi ?.... Heu… Semper Fi marine !</p><p>** **Bon, tout porte à croire que lui et son fils Spider (Qui oscille entre être un acteur assez bon aux dents aiguisées au pire acteur de sa génération - voir la scène où il lance sourcil froncé “parfois le mieux… C’est de ne pas connaître son père ! Heu… j’ai rien dit.”) joueront un rôle décisif dans les suites et la prestation de Stephen Lang est toujours aussi jouissive, il n’en reste pas moins qu’il est quelque peu étonnant que le moteur du film soit ce conflit aux faibles enjeux (quasi nul, Jake est en guerre contre 10 Marines et deux hors-bords chasseurs de baleine). Comme le premier film, la faiblesse est la même et va jusqu&apos;à s&apos;intensifier, une opposition purement manichéenne, gentille contre les méchants d’une limpidité déroutante. Mon problème avec Avatar 1 et 2 réside en effet ici. Sans énumérer toutes les scènes où les yeux roulent, il reste étrange de voir à deux reprises Cameron miser autant sur un projet, obtenir toutes les ressources imaginables et au final faire reposer un monstre cinématographique sur des fondations scénaristiques si fragiles. Mais la vraie force de ce génie réside autre part.</p><p>** **James Cameron est indéniablement un génie. Force est de constater tout au long du film, a chaque scène d’action, plan d’exposition, goutte d’eau créer en CGI, que Cameron ne perd jamais la main, le film étant visuellement époustouflant, rythmée d’une main de maître et un divertissement originale, pensée et oui parfois déroutant, mais voilà le lot d’un pari risqué, née de l’imaginaire d’un homme au contrôle créatif totale sur ses oeuvres. Les prouesses de Jimmy sont à louer autant que ses erreurs qui font de Avatar 2 non pas le blockbuster trop maîtrisé dénué de charme mais à l&apos;inverse un film humain, parfois con (parfois très con vraiment) mais ce mélange entre réussite totale et dialogue écrit par Vin Diesel donne un charme fou à ce film qui réussit à créer une chose vraie, non généré par ordinateur : une âme. </p><p>** **Avatar 2 réussit donc son pari, plus humain, toujours spectaculaire et époustouflant 10 ans après. On sort du film touché, transporté, jamais insensible devant les trois heures de spectacles, et je garantie que tous spectateurs est sorti, une même question en tête : “Il sort dans deux ans le troisième ? J’ai hâte !”. </p>]]></content:encoded>
            <author>ramsko@newsletter.paragraph.com (Ramsko)</author>
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