Ça y est l’impressions ignoble d’une tâche invisible non accomplie accuse le coup.
L’état névralgique atteint ses limites abyssales.
Le bombardement d’obus virtuels se fait ressentir.
L’impossible résolution d’un tout disloqué est palpable.
Kilogramme et kilomètre s’affrontent dans une guerre sans issue.
La route du lac étant obstruée, je m’engage sur le sentier aquatique sans escale.
Juste au cas où…
Il ne me reste qu’un choix ultime dans ces circonstances.
L’échappatoire final serait-il bon à rien ?
Zéro le sait.
Puisqu’en étant rien, rien ne peut l’atteindre.
La vague bleue qui m’agresse, ne peut pas justifier à elle seule l’étendue des eaux usées.
Il faut sans doute panser l’absurde.
Heureusement l’étoile jaune surgit du néant et la grotte, soudain s’illumine.
Espoir total ici et là, devant moi m’empêche d’aller plus loin.
Le chemin se refait sensuel, le soulagement.
Il en faut peu pour être heureux.
