Cover photo

Essai industriel de la désolation

Le boss de mon boss est un Toss grillagé, il le sait et l'assume, il se sent bien et puissant, avec son égo verrouillage manuel, il s'envole dans les contrées lointaines de son cul, navigue dans le flux de la résultante de sa douche dorée.

Je fais des boulettes mais t'inquiète... je ne m'en tient pas rigueur,

je la laisse pour le reste des restes...d'un epsilon insignifiant,

les cajoler d'une production ajournée,

reposezzzz, reposez-vous sur-qualité désabusée,

objectifs révisionnés, bilan annuel du dimanche,

décontextualisé le complexe du meeting conditionné,

prévoir le prévisionnel d'un jour certain, pro-désactiver l'essence de mon existente, bien évidement!

Réaliser un braindead storming dans un euréka de propositions!

Un écart de process à la lisière de sa laisse,

laisse le Rex de mon ex

manager de proximité dans l'intimité

d'un bilan annuel paternel perfide.

Casser la proactivité redondante,

truquer la courbe de l'activité désodorisée,

remettre les pour infos de ses angoisses à l'ordre du jour.

Border, racorder, releaser une synthèse symptomatique de l'ere de Pierre,

bouder le lean de mon égo sur mesure et

proactiver le template de mes parties géniales, balle!

A midi soquer le soccer de mon casier, donner-moi les données maltraitées et virez-moi ces listing désenclavés.

Monter-moi ces effets de bord au bordel du sarcasme!

Bordez-le, Bordel! laisser ce cafard s'étriquer au pole dance,

je rentre à pied pour éviter la chevauchée serrée.

Perdre son air distingué dans une empreinte carboné et j'en passe et

rabaisse, mais laisse Mélèsse dans la mélasse.

Elexentrik