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On a un problème.

En fait, on en a plusieurs…

1. Safe, sécurité et accessibilité

Contexte

Suite aux événements survenus le vendredi 21 février 2025 (le célèbre hack de Bybit, dont vous avez sûrement entendu parler), safe.global a pris une décision radicale : suspendre temporairement l’interface d’accès aux Safes afin de mener des recherches approfondies sur d’éventuelles vulnérabilités.

Cette initiative, bien que nécessaire pour garantir la sécurité des utilisateurs, a des conséquences pratiques. Par exemple, la semaine dernière, il était impossible d’utiliser l’interface habituelle pour voter avec les veAERO et veVELO.

Sécurité : Que faire pour éviter un scénario à la Bybit ?

Que faire pour éviter que nous arrive ce qui est arrivé à Bybit ?

  • Rester vigilant : Croiser les doigts pour que les développeurs de safe.global soient réactifs (ce qui semble être le cas) et corrigent rapidement les failles identifiées.

  • Ne pas être une cible prioritaire : Pour l’instant, les groupes comme Lazarus ciblent principalement les adresses détenant plus de 1 milliard de dollars. Avec une adresse valant moins de 100 000 $, nous devrions être relativement à l’abri… pour le moment.

  • Vérifier les transactions : Toujours suivre les bonnes pratiques, comme vérifier chaque transaction avant de la signer. Voici un guide utile pour vous aider.

Accessibilité : Des solutions alternatives existent

Heureusement, tout n’est pas perdu ! Il existe des interfaces alternatives pour accéder aux Safes. Ces solutions sont répertoriées dans les articles suivants :

https://x.com/safe/status/1895401712925413746

https://safe-global.notion.site/Methods-to-Access-Your-Safe-Account-Onchain-1a88180fe57380e7aec6cba5cd6ceb49

2. L’interface de splits.org déconne

Les faits

Le 6 mars 2025, l’interface de suivi des “liquid splits” (ceux associés à des NFT transférables) a commencé à montrer des signes de faiblesse. Plus précisément, elle ne prend en compte les derniers transferts qu’avec une latence de plusieurs heures.

Pour contourner ce problème, vous pouvez utiliser OpenSea pour vérifier les parts possédées par les Pigeons. Voici comment faire :

1. Rendez-vous sur la page du NFT correspondant.

2. Cliquez sur “Owners”.

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3. Une fenêtre s’affichera avec la liste des détenteurs de parts.

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La suite

Ces “liquid splits” et les NFT associés ont perdu une partie de leur utilité. En effet, depuis cette semaine, les intérêts ne sont plus versés sur Base mais sur Gnosis Chain via un split classique (mutable et contrôlé par le fond). Ces NFT servent désormais uniquement à matérialiser les parts détenues par chaque Pigeon.

Nous pouvons envisager d’autres moyens pour matérialiser les parts :

  • un token (c’est la mauvaise solution)

  • un autre NFT (par exemple avec une jolie image de pigeon et une supply de 10 000 unités)

Conclusion

Ces problèmes, bien que frustrants, ne sont pas insurmontables. Ils nous rappellent l’importance de la sécurité, de la flexibilité et de la réactivité dans un écosystème en constante évolution.

Restons vigilants, continuons à explorer des solutions alternatives, et surtout, gardons le cap sur notre objectif commun : faire de MxFund un fonds résilient et performant.