Pascal Praud Net Actifville Avis

Pascal Praud Net Actifville Avis – Arnaque ou Legitime

« Vous mentez à 40 millions de Français » — le Directeur Général de BNP Paribas quitte le plateau de Pascal Praud en plein direct

Bonnafé a retiré son micro et il est parti. Praud est resté seul face caméra. CNews a coupé l'antenne — mais c'était déjà trop tard.

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Praud et Bonnafé sur le plateau de L'Heure des Pros, bandeau DIRECT / CNews

Bonnafé est parti. Praud est resté.

En quelques minutes, le service de presse de BNP Paribas a publié un communiqué. Trop tard. La séquence tournait déjà partout.

Le Figaro, BFM, Le Parisien, Valeurs Actuelles, Marianne — tout le monde en parle ce matin. «Du jamais-vu à la télévision française», titre l'un. «La fuite du patron de la première banque française», écrit l'autre.

Plus de 3 millions de vues en une nuit. Et une seule question dans toutes les têtes : qu'est-ce que Bonnafé n'a pas voulu dire ?

CE MATIN-LÀ

Mardi. 9h12. L'Heure des Pros. Un plateau comme les autres.

Le sujet : le pouvoir d'achat des Français. L'invité : Jean-Laurent Bonnafé, Directeur Général de BNP Paribas, première banque du pays. Un homme qui ne parle presque jamais en public.

Personne ne s'attendait à ce qui allait suivre.

Praud et Bonnafé en discussion, plan large du plateau

LE MOMENT QUE TOUT LE MONDE COMMENTE

Au début, tout est lisse. Bonnafé déroule. Les chiffres de la banque, la « responsabilité », l'« accompagnement des clients ». Du prêt-à-parler.

Praud l'écoute. Puis il sort une feuille.

Praud : « Monsieur Bonnafé, je vais être direct, comme d'habitude. 12,2 milliards d'euros de bénéfice en 2025. Un record. Et dans le même temps, le Français moyen vous paie 220 euros de frais par an. Pour quoi, exactement ? »

Bonnafé : « Les frais bancaires rémunèrent un service, monsieur Praud. C'est un peu plus complexe que… »

Praud : « Complexe. Voilà. C'est toujours "complexe" quand ça vous arrange. Mais enfin, 220 euros par an multipliés par des millions de clients — ça, ce n'est pas complexe. C'est un calcul. »

Petit rire sur le plateau. Bonnafé garde le sourire. Le sourire de ceux qui n'ont jamais regardé un découvert.

LA RÉPONSE CONDESCENDANTE DU PATRON

Bonnafé : « Vous savez, l'investissement, les marchés… ce sont des sujets techniques. Les gens ordinaires ne sont pas armés pour ça. Notre rôle, c'est justement de les protéger du risque. »

Praud pose sa feuille.

Praud : « Les gens ordinaires. Vous venez de dire "les gens ordinaires ne sont pas armés". Donc on est trop bêtes, c'est ça ? »

Bonnafé : « Ce n'est pas ce que j'ai dit. »

Praud : « C'est exactement ce que vous avez dit. Et c'est là que ça devient intéressant. Parce que pendant que vous expliquez aux Français que c'est "trop risqué", "trop compliqué", "pas pour eux"… votre banque, elle, fait quoi ? »

Silence.

Praud : « Je vais vous le dire. J'ai le document. »

Praud et Bonnafé en discussion, gros plan des visages

CE QUI A FAIT BASCULER LE PLATEAU

Praud lève la feuille vers la caméra.

Praud : « Rapport interne BNP Paribas. 700 millions d'euros investis chaque année dans l'intelligence artificielle. Votre objectif, écrit noir sur blanc : 500 millions d'euros de valeur créée par an. Une IA qui analyse les marchés, qui place l'argent, qui rapporte. C'est vous qui l'avez dit en conférence, monsieur Bonnafé. »

Bonnafé : « Ces outils sont réservés à des professionnels… »

Praud : « NON. Attendez. Ils sont réservés à VOUS. C'est ça, la vérité. Cette technologie existe. Elle marche. Elle génère des centaines de millions. Mais elle reste enfermée dans vos murs. Et au guichet, on dit aux Français : restez sur votre Livret A à 1,3 %. Pendant que l'inflation alimentaire dépasse 2 %. »

Praud : « Vous savez ce que ça veut dire ? Que chaque année, les gens qui vous font confiance PERDENT de l'argent. Lentement. Sans le voir. Pendant que vous, vous faites 12 milliards. »

Praud se tourne vers la caméra.

Praud : « Regardez bien, chers téléspectateurs. Cette technologie, ils l'utilisent avec VOTRE argent. Vos dépôts. Vos économies. Et ils ne vous laissent pas y toucher. Pourquoi ? Parce que si tout le monde y avait accès, leurs 220 euros de frais n'auraient plus aucun sens. »

Praud montre le document à Bonnafé

LE PATRON QUITTE LE PLATEAU

Bonnafé ne sourit plus.

Bonnafé : « Je ne resterai pas à écouter ça. »

Praud : « Vous partez ? On est en direct, monsieur Bonnafé. Vous partez en direct ? »

Il se lève. Retire le micro de sa veste. Le pose sur la table. Et il quitte le plateau. Sans un mot. Sans une poignée de main.

Bonnafé quitte le plateau, de dos

Praud reste seul, face caméra.

Praud : « Voilà. Vous avez vu comme moi. Il part parce qu'il ne peut pas répondre. Parce que la vérité, à l'antenne, il ne peut pas la dire. »

L'antenne a été coupée trente secondes plus tard.

Praud a refusé de laisser disparaître la séquence. Il l'a publiée lui-même.

→ Voir la séquence que BNP veut faire disparaître

POURQUOI PRAUD A REFUSÉ DE SE TAIRE

Après la coupure, Praud a continué — caméra de téléphone, en coulisses. C'est cette vidéo qui circule.

Praud : « Je vais vous dire une chose. Ça fait trente ans que je fais ce métier. Trente ans qu'on me dit "ne touchez pas à ça". Les banques, les assurances, les grands groupes — ils ont toujours eu une longueur d'avance. Pas parce qu'ils sont plus intelligents. Parce qu'ils gardent les outils pour eux. »

Praud : « Cette plateforme dont le rapport parle — la même IA que BNP utilise — elle existe. Elle est accessible. Pas besoin d'être banquier. Pas besoin de 100 000 euros. Un dépôt de départ de 250 euros, et l'IA travaille pour VOUS. Pas pour eux. »

Praud : « Je la publie. Regardez avant qu'ils ne la fassent disparaître. Parce qu'ils vont essayer. Ça, j'en suis sûr. »

CE QUE LES BANQUES CACHENT AUX FRANÇAIS

Voici le cœur de l'affaire.

Les grandes banques françaises — BNP, mais pas seulement — utilisent depuis des années une technologie d'intelligence artificielle pour faire fructifier l'argent sur les marchés. Le vôtre. Vos dépôts, vos livrets, votre épargne.

Cette IA analyse des milliers de données par seconde et place l'argent là où il rapporte. C'est avec ça que BNP a fait 12,2 milliards d'euros en 2025.

Et pendant ce temps, au guichet, le discours ne change pas : « L'investissement, c'est risqué. Vous ne comprendrez pas. Restez sur votre Livret A. »

La vérité, c'est qu'ils ne veulent pas que vous compreniez. Parce que le jour où chaque Français aura accès à cette technologie, leurs 220 euros de frais annuels — et leurs milliards — n'auront plus de raison d'être.

Ce que Praud a révélé, c'est qu'il existe désormais une plateforme qui ouvre cette même technologie au public. Dépôt minimum : 250 euros. L'IA fait le reste.

→ Accéder à la plateforme avant qu'elle ne ferme

 

 

Thomas R.

ancien analyste en salle de marché (8 ans)

« Tout est vrai. L'IA de trading existe dans les banques depuis des années. Les clients n'y ont jamais eu accès — parce que c'est la poule aux œufs d'or. Si tout le monde y avait accès, les frais bancaires n'auraient plus de sens. Voilà pourquoi Bonnafé est parti. Il ne pouvait pas dire ça en direct.

📢 NOTE DE LA RÉDACTION:

La séquence du départ de Bonnafé a dépassé 3,4 millions de vues. BNP Paribas a déposé deux demandes de retrait — les deux rejetées. Depuis la diffusion, 38 412 personnes se sont inscrites sur la plateforme. Les inscriptions restent ouvertes jusqu'à demain 05.06.2026 .

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L'HISTOIRE DE JEAN-PIERRE, DE TOULOUSE

Après l'émission, la rédaction a reçu des centaines de messages. Nous avons choisi d'en partager un. Celui qui frappe le plus fort.

Jean-Pierre, 43 ans, de Toulouse. En 2024, il avait tout perdu — son entreprise, son emploi, sa femme. Resté seul avec près de 90 000 euros de dettes. Aujourd'hui, sa vie a changé.

Jean-Pierre, aujourd'hui, dans un café

La rédaction : « Jean-Pierre, racontez-nous. »

Jean-Pierre : « En 2024, j'étais au fond du trou. Mon entreprise a coulé à cause des taux — je ne suivais plus le crédit de trésorerie. Ma femme est partie. Je me suis retrouvé seul avec 90 000 euros de dettes. »

La rédaction : « Comment avez-vous trouvé la plateforme ? »

Jean-Pierre : « Un ami m'a montré un article. J'étais sceptique — je pensais à une arnaque de plus. Mais je n'avais plus rien à perdre. J'ai emprunté 250 euros à ma mère. »

La rédaction : « Et ensuite ? »

Jean-Pierre : « Je me suis inscrit, un conseiller m'a rappelé, il a tout expliqué. Les premiers virements sont arrivés vite. Je les ai vus tomber sur mon relevé, un par un. Je croyais rêver. »

Capture du relevé La Banque Postale de Jean-Pierre pendant un appel visio : virements reçus « plateforme d'investissement », nouveau solde 9 506 €

La rédaction : « Vous avez remboursé ? »

Jean-Pierre : « Tout. 90 000 euros en huit mois. Aujourd'hui je gagne entre 3 000 et 5 000 euros par mois. J'ai repris un appartement. Je vais relancer une activité — mais cette fois, sans aucun crédit. »

La rédaction : « Que diriez-vous à ceux qui hésitent ? »

Jean-Pierre : « Je les comprends. Moi non plus je n'y croyais pas. Mais qu'est-ce que vous risquez ? 250 euros ? C'est le prix d'une mensualité. Ça peut changer toute votre vie. »

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