Atteintes à la liberté de conscience des élèves, mesures discriminatoires, non‐respect des volumes horaires d’enseignement… Bien que certains des établissements inspectés cumulent plusieurs manquements graves à leurs obligations vis‐à‐vis de l’État, aucun n’a à notre connaissance été menacé de “désassociation”, une décision qui signifierait l’interruption de tout financement public.
Tout juste quelques “mises en demeure” ont été notifiées. Le secrétariat général de l’enseignement catholique conteste d’ailleurs plusieurs d’entre elles. Selon l’institution, les rapports seraient « incomplets » puisqu’ils n’auraient pas fait l’objet d’un contradictoire. « Beaucoup de choses que vous écrivez vont être remises en cause », nous assure‐t‐on.
On notera en tout cas que les établissements privés musulmans Averroès et Al‐Kindi n’ont pas bénéficié d’une pareille mansuétude. Les « manquements graves » identifiés lors des contrôles ont directement entraîné la rupture du contrat d’association, une décision qui a ensuite été annulée pour le lycée lillois. « L’inégalité de traitement » semble se confirmer
https://lapresselibre.info/mediacites/benediction-des-cartables-priere-du-matin-et-tenues-respectueuses-de-la-masculinite-ces-derives-que-revelent-les-inspections-dans-lenseignement-prive