Share Dialog
Share Dialog

Subscribe to Karolus

Subscribe to Karolus
Le mea culpa du dimanche.
Pardonne moi, recommençons tout depuis le début toi et moi. Cela fait maintenant des années que je vis une relation compliquée, toxique parfois, cruelle souvent. Mais tout à changé.
J’ai fait des choses regrettables dans ma vie, et la plupart d’entre elles sont revenus pour me punir, d’une manière ou d’une autre. C’est comme ça que je sais, que quand je passe quelques heures par jour dans les tableurs, que tout est de ma faute. J’aurais pu éviter ça. J’aurais pu rester ce mec qui méprise Excel pour toujours, n’ayant jamais eu à mémoriser les raccourcis clavier de Google Drive ou à avoir une opinion sur Pages vs PowerPoint. Je me suis infligé ça tout seul…. en disant de la de merde sur Excel
J’ai ridiculisé les tableurs. J’ai rejeté leurs pouvoir. J’ai été un connard avec les tableurs. Je n’avais rien compris, c’est tout. Je me suis demandé pourquoi les gens n’apprennent pas à “programmer”, et pendant tout ce temps, j’utilisais des outils qui étaient nettement moins sophistiqués qu’Excel.
Puis un jour, j’ai eu un test technique pour un entretien. Et c’était un test sur Excel. J’étais incapable de faire l’exercice. Pourtant je suis censé savoir gérer une base de donnée avec des query SQL, construire un site internet sophistiqué, ddos des serveurs. Mais, utiliser un fichier Excel, j’en étais incapable.
Puis la, j’ai compris.
Lorsque vous voulez résoudre un problème avec Excel, voici ce que vous devez faire :
Ouvrir Excel
C’est ça, c’est ça. À partir de là, vous pouvez calculer littéralement n’importe quoi et transmettre non seulement les résultats de ces calculs, mais aussi l’environnement réel, à n’importe qui dans le monde, et vous attendre à ce qu’ils aient un ordinateur, et qu’ils puissent reproduire vos résultats.
J’étais là, à résoudre des problèmes avec une pile de logiciels fonctionnels mais précaires, collés ensemble par les tendances sur Twitter… et je jugeais Excel.
Je jugeais les gens qui utilisaient Excel surtout, mes amis consultants, auditeurs ou en banque d’affaires, ces gens qui passent leurs journées devant PowerPoint et une feuille Excel. Parce qu’ils représentent le vieux monde et par causalité Excel était un outil du vieux monde. Mais j’avais tord. McKinsey, Accenture, et Deloitte continueront à vendre les même vieilles présentations PowerPoint avec les même vieilles pyramides et les même diagrammes et les même vieux bullshit de corporate. C’est certainement déjà le cas saupoudré d’innovation et de disruption. C’est ennuyant. L’argent, le temps et la confiance qu’ils gaspillent, ennuient tout le monde.
Mais Excel n’est qu’un outil. Pardonne moi Excel, j’ai été médisant, reprenons sur des bases saines.
Cette semaine, j’ai essayé quelque chose d’intéressant. J’ai essayé de prendre une feuille de calcul très sophistiquée que j’ai faite pour modéliser l’impact de certains changements pour un client, et je voulais la recréer dans un langage de programmation que j’utilise depuis très longtemps.
C’était vraiment, vraiment dur. J’ai contacté un ami pour lui demander conseil sur la façon de modéliser ce problème. C’était difficile. Vraiment, vraiment dur.
Donc oui, comme d’habitude, j’avais tort. Les tableurs sont étonnants, ils résolvent des problèmes spécifiques de manière optimale et ils sont aussi utiles que nous pourrions l’espérer dans l’échange d’informations.
Le mea culpa du dimanche.
Pardonne moi, recommençons tout depuis le début toi et moi. Cela fait maintenant des années que je vis une relation compliquée, toxique parfois, cruelle souvent. Mais tout à changé.
J’ai fait des choses regrettables dans ma vie, et la plupart d’entre elles sont revenus pour me punir, d’une manière ou d’une autre. C’est comme ça que je sais, que quand je passe quelques heures par jour dans les tableurs, que tout est de ma faute. J’aurais pu éviter ça. J’aurais pu rester ce mec qui méprise Excel pour toujours, n’ayant jamais eu à mémoriser les raccourcis clavier de Google Drive ou à avoir une opinion sur Pages vs PowerPoint. Je me suis infligé ça tout seul…. en disant de la de merde sur Excel
J’ai ridiculisé les tableurs. J’ai rejeté leurs pouvoir. J’ai été un connard avec les tableurs. Je n’avais rien compris, c’est tout. Je me suis demandé pourquoi les gens n’apprennent pas à “programmer”, et pendant tout ce temps, j’utilisais des outils qui étaient nettement moins sophistiqués qu’Excel.
Puis un jour, j’ai eu un test technique pour un entretien. Et c’était un test sur Excel. J’étais incapable de faire l’exercice. Pourtant je suis censé savoir gérer une base de donnée avec des query SQL, construire un site internet sophistiqué, ddos des serveurs. Mais, utiliser un fichier Excel, j’en étais incapable.
Puis la, j’ai compris.
Lorsque vous voulez résoudre un problème avec Excel, voici ce que vous devez faire :
Ouvrir Excel
C’est ça, c’est ça. À partir de là, vous pouvez calculer littéralement n’importe quoi et transmettre non seulement les résultats de ces calculs, mais aussi l’environnement réel, à n’importe qui dans le monde, et vous attendre à ce qu’ils aient un ordinateur, et qu’ils puissent reproduire vos résultats.
J’étais là, à résoudre des problèmes avec une pile de logiciels fonctionnels mais précaires, collés ensemble par les tendances sur Twitter… et je jugeais Excel.
Je jugeais les gens qui utilisaient Excel surtout, mes amis consultants, auditeurs ou en banque d’affaires, ces gens qui passent leurs journées devant PowerPoint et une feuille Excel. Parce qu’ils représentent le vieux monde et par causalité Excel était un outil du vieux monde. Mais j’avais tord. McKinsey, Accenture, et Deloitte continueront à vendre les même vieilles présentations PowerPoint avec les même vieilles pyramides et les même diagrammes et les même vieux bullshit de corporate. C’est certainement déjà le cas saupoudré d’innovation et de disruption. C’est ennuyant. L’argent, le temps et la confiance qu’ils gaspillent, ennuient tout le monde.
Mais Excel n’est qu’un outil. Pardonne moi Excel, j’ai été médisant, reprenons sur des bases saines.
Cette semaine, j’ai essayé quelque chose d’intéressant. J’ai essayé de prendre une feuille de calcul très sophistiquée que j’ai faite pour modéliser l’impact de certains changements pour un client, et je voulais la recréer dans un langage de programmation que j’utilise depuis très longtemps.
C’était vraiment, vraiment dur. J’ai contacté un ami pour lui demander conseil sur la façon de modéliser ce problème. C’était difficile. Vraiment, vraiment dur.
Donc oui, comme d’habitude, j’avais tort. Les tableurs sont étonnants, ils résolvent des problèmes spécifiques de manière optimale et ils sont aussi utiles que nous pourrions l’espérer dans l’échange d’informations.
<100 subscribers
<100 subscribers
No activity yet