
Lux Dystoemo
Psaume d'éther de consommation.

Le Charme Discret de la Bêtise et La Critique de la Critique
Une Réflexion Nietzschéenne

La lectrice dépasse la langue du professeur
La langue est une arme, un instrument de pouvoir. Mais que se passe-t-il quand la lèvre dépasse l'ancien mètre de circonférence ?
Écriture de très peu de goût avec des ewoonames© à la relève

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Le Charme Discret de la Bêtise et La Critique de la Critique
Une Réflexion Nietzschéenne

La lectrice dépasse la langue du professeur
La langue est une arme, un instrument de pouvoir. Mais que se passe-t-il quand la lèvre dépasse l'ancien mètre de circonférence ?
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Dans le silence assourdissant de la minuterie, j'observe les maux vivants qui rampent autour de moi. J'ai tout mon temps libre, mais je le gaspille en pensant à la mort, à cette fin inévitable qui ne s'arrête jamais. Le suicide par arme à fou, une idée qui traverse parfois mon esprit, mais l'essence de l'humour me ramène toujours à la réalité.
J'écris en Fantine, avec une aversion originale pour les points ronds sur les i. Le mort de la fin est toujours présent dans mes pensées, une plaie dommage qui ne guérit jamais. Les hommages se touchent, se mélangent, mais sont-ils sincères ou simplement des hommages à deux balles de match ?
Comprenez vos désirs pour des réalisés, disait l'inconnu dans ses saintes écritures. Mais comment faire lorsque les dollars contemporains semblent être la seule mesure de la réussite ? Une balle dans la tête de mort, voilà ce que représente notre société actuelle. Pourtant, je continue d'écrire, de lutter, de vivre. Car malgré tout, la mort ne s'arrête jamais, mais la vie non plus.
Dans le silence assourdissant de la minuterie, j'observe les maux vivants qui rampent autour de moi. J'ai tout mon temps libre, mais je le gaspille en pensant à la mort, à cette fin inévitable qui ne s'arrête jamais. Le suicide par arme à fou, une idée qui traverse parfois mon esprit, mais l'essence de l'humour me ramène toujours à la réalité.
J'écris en Fantine, avec une aversion originale pour les points ronds sur les i. Le mort de la fin est toujours présent dans mes pensées, une plaie dommage qui ne guérit jamais. Les hommages se touchent, se mélangent, mais sont-ils sincères ou simplement des hommages à deux balles de match ?
Comprenez vos désirs pour des réalisés, disait l'inconnu dans ses saintes écritures. Mais comment faire lorsque les dollars contemporains semblent être la seule mesure de la réussite ? Une balle dans la tête de mort, voilà ce que représente notre société actuelle. Pourtant, je continue d'écrire, de lutter, de vivre. Car malgré tout, la mort ne s'arrête jamais, mais la vie non plus.
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