
Lux Dystoemo
Psaume d'éther de consommation.

Le Charme Discret de la Bêtise et La Critique de la Critique
Une Réflexion Nietzschéenne

La lectrice dépasse la langue du professeur
La langue est une arme, un instrument de pouvoir. Mais que se passe-t-il quand la lèvre dépasse l'ancien mètre de circonférence ?
Écriture de très peu de goût avec des ewoonames© à la relève

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Le Charme Discret de la Bêtise et La Critique de la Critique
Une Réflexion Nietzschéenne

La lectrice dépasse la langue du professeur
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Dans un monde où les likes et les partages définissaient la valeur de l'âme, où les selfies étaient les nouvelles cartes de visite, et où les réseaux sociaux étaient les nouveaux temples de la vanité, il y avait un couple d'écrivains, Jack-Jack et Lily-Dose. Ils vivaient dans une réalité parallèle, où les mots avaient perdu leur sens, où les idées s'étaient évanouies, et où l'amour était devenu un produit de consommation de prise de masse.
Ils s'étaient rencontrés sur Instagram, où Jack-Jack avait posté une photo de son cerveau éclaté, avec pour légende : "Quand la créativité vous échappe." Lily-Dose avait commenté : "Je comprends, j'ai perdu mon âme dans un commentaire en bas de page." C'était l'amour à première vue, ou plutôt, au premier like.
Ils avaient commencé à écrire des romans ensemble, des romans qui parlaient de rien, des romans qui parlaient de tout. Ils écrivaient sur les murs, sur les trottoirs, sur les corps des passants. Ils écrivaient pour oublier, pour se rappeler, pour se perdre dans les mots.
Mais il y avait un problème. Ils ne se étaient jamais embrassés. Ils avaient peur de se toucher, peur de se brûler, peur de se consumer dans les flammes de leur propre passion. Ils préféraient se contenter de selfies, de likes, de partages, et de commentaires. C'était plus sûr pour l'imaginaire.
Un jour, ils décidèrent de créer un compte Twitter, pour publier des phrases absurdes, des phrases qui ne voulaient rien dire, des phrases qui voulaient tout dire. Ils gagnèrent rapidement des milliers de followers, des milliers de gens qui s'identifiaient au vide de leurs regards absents sur la cruauté des choses de la vie.
Et puis, un jour, ils disparurent. Ils disparurent dans le cyberespace, laissant derrière eux un océan de mots, un océan de silence. On dit qu'ils s'étaient retrouvés dans un café, qu'ils avaient commandé deux cafés, qu'ils s'étaient regardés dans les yeux, et qu'ils s'étaient embrassés avec les cieux. Mais personne ne le sait vraiment.
Tout ce qu'on sait, c'est que leur compte Twitter est toujours actif, que leurs romans continuent de se vendre, et que leur amour continue de brûler, dans les cœurs des gens qui les ont suivis, qui les ont aimés, qui les ont perdus.
Dans un monde où les likes et les partages définissaient la valeur de l'âme, où les selfies étaient les nouvelles cartes de visite, et où les réseaux sociaux étaient les nouveaux temples de la vanité, il y avait un couple d'écrivains, Jack-Jack et Lily-Dose. Ils vivaient dans une réalité parallèle, où les mots avaient perdu leur sens, où les idées s'étaient évanouies, et où l'amour était devenu un produit de consommation de prise de masse.
Ils s'étaient rencontrés sur Instagram, où Jack-Jack avait posté une photo de son cerveau éclaté, avec pour légende : "Quand la créativité vous échappe." Lily-Dose avait commenté : "Je comprends, j'ai perdu mon âme dans un commentaire en bas de page." C'était l'amour à première vue, ou plutôt, au premier like.
Ils avaient commencé à écrire des romans ensemble, des romans qui parlaient de rien, des romans qui parlaient de tout. Ils écrivaient sur les murs, sur les trottoirs, sur les corps des passants. Ils écrivaient pour oublier, pour se rappeler, pour se perdre dans les mots.
Mais il y avait un problème. Ils ne se étaient jamais embrassés. Ils avaient peur de se toucher, peur de se brûler, peur de se consumer dans les flammes de leur propre passion. Ils préféraient se contenter de selfies, de likes, de partages, et de commentaires. C'était plus sûr pour l'imaginaire.
Un jour, ils décidèrent de créer un compte Twitter, pour publier des phrases absurdes, des phrases qui ne voulaient rien dire, des phrases qui voulaient tout dire. Ils gagnèrent rapidement des milliers de followers, des milliers de gens qui s'identifiaient au vide de leurs regards absents sur la cruauté des choses de la vie.
Et puis, un jour, ils disparurent. Ils disparurent dans le cyberespace, laissant derrière eux un océan de mots, un océan de silence. On dit qu'ils s'étaient retrouvés dans un café, qu'ils avaient commandé deux cafés, qu'ils s'étaient regardés dans les yeux, et qu'ils s'étaient embrassés avec les cieux. Mais personne ne le sait vraiment.
Tout ce qu'on sait, c'est que leur compte Twitter est toujours actif, que leurs romans continuent de se vendre, et que leur amour continue de brûler, dans les cœurs des gens qui les ont suivis, qui les ont aimés, qui les ont perdus.
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