Sharing my macro and regulations reviews on public blockchains, permissionless dapps and commodities.


Sharing my macro and regulations reviews on public blockchains, permissionless dapps and commodities.
Share Dialog
Share Dialog

Subscribe to Marc Vlad

Subscribe to Marc Vlad
Le Web 1 (de 1990 à 2004+-) est constitué de protocoles opensource, décentralisés et gérés par une petite communauté de scientifiques et d'experts. Le web était surtout composé de pages statiques et son contenu était produit par un nombre limité d'entreprises / développeurs avec très peu d'interaction – souvent nommé le web à lecture unique (read-only web).

Le Web 2 (2005-2023+-) amène l'interactivité au Web1. Les applications permettent de créer des blogs, des podcasts, de se connecter à des réseaux sociaux et d'héberger sa boutique en ligne. La majorité de ses applications sont gérées par une poignée d'entreprises qui ont rapidement dépassé les capacités du Web1 en proposant des solutions simples et séduisantes auxquelles il peut sembler insensé de résister. Si les utilisateurs peuvent désormais créer du contenu, ils n'en sont pas pour autant propriétaire et abandonnent leurs droits aux sociétés du Web2.

Ces sociétés ont mis en place des services souvent gratuits afin d'attirer des utilisateurs tout en collectant et monétisant leurs propriétés numériques (identité sur internet, leur contenu, leur accès à leur communauté). Elles visent une expansion rapide du réseau et de leurs applications, créant une dépendance à leurs produits et infrastructures, y compris en rendant pénible tout abandon de leurs services (perte du réseau d’amis-audience / l'accès à son cloud…).
Initialement, ils priorisent donc la multiplication des utilisateurs et partenaires ; puis, une fois que leurs nombres d'utilisateurs atteignent une masse critique, le seul moyen pour augmenter leur profit consiste à entrer en concurrence avec leurs partenaires (ou les racheter) et extraire le maximum de leurs utilisateurs. Les utilisateurs sont littéralement surveillés, leurs déplacements, leurs achats, ce qu'ils disent, écoutent et lisent… Tout est enregistré et algorythmé afin de prévoir les besoins, désirs et comportements des utilisateurs. Ces résultats ont une valeur marchande qui génère des profits exorbitants.
En toile de fond, l'importance grandissante de l'internet met en exergue des tensions sociétales complexes que l'on retrouve par exemple dans les débats sur les fakes news, les bots parrainés par les états et la censure, dont l’impact sur les droits fondamentaux d'expression et d'accès à l'information peut difficilement être sous-estimé.
Bref, les deux problèmes fondamentaux du Web2 sont :
Les entreprises sont anti-compétitives et leur croissance en termes d’infrastructure réseau et de stockage tendent au monopole et forme des superstructures incontournables et limitantes.
La centralisation des données au sein de certaines organisations commerciales ou gouvernementales peut les inciter à les utiliser sans respecter nos droits fondamentaux et en ignorant notre souveraineté sur nos données personnelles. Pour limiter l'abstraction derrière ce dernier postulat contre la centralisation, prenons l'exemple des Taxis et de Uber.
Historiquement, le Taxi fait partie d'une industrie décentralisée. Il répond à la demande d'une clientèle publique (trouvé dans la rue). Les Ubers, en revanche, dépendent d'une application mobile privée et d'une base de données centralisée avec les données de leurs clients . Il est donc possible de contrôler n'importe quel individu alors que dans le cas des taxis, il est beaucoup plus difficile d'imposer quoi que ce soit à une personne. Le même problème s'applique avec les leaders du Web2. Le possesseur de leurs “tours de contrôle” dispose à la fois d’une information personnelle individualisée et d’un pouvoir de discrimination inégalé.
Nous avons besoin de structures de données et des incentifs qui neutralisent ces dangers.
«Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety» Benjamin Franklin
Nous sommes maintenant dans l'ère du Web 3 (2014), l'internet qui remet l'éthique décentralisée et opensource du Web 1 dans les fonctionnalités et la fluidité du Web 2.
Dans le Web3, la propriété et le contrôle sont décentralisés, la propriété numérique de l'utilisateur est protégée. Son infrastructure et sa gouvernance sont articulées autour des blockchains et des cryptoactifs (cryptos).
Définis simplement, les blockchains sont des réseaux d'ordinateurs – sécurisés par la cryptographie - auxquels tout le monde peut accéder mais que personne ne possède. Ces protocoles peer-to-peer sont souverains et construit par leurs utilisateurs et développeurs qui peuvent en posséder directement une partie et dont leurs données personnelles ne sont pas tributaires d’une administration gouvernementale ou corporatiste.

On voit donc naître un modèle souverain plus coopératif et équitable où les bénéfices des projets peuvent être remis à tous les participants (client ou contributeur ou les deux !). En effet, les applications construites sur ces réseaux décentralisés sont accessibles par tous et rendent possible un lien de confiance beaucoup plus résistant entre chaque individu humain et entre nos machines. Cela est rendu possible grâce à la tokénisation qui permet de partager les parts d'une application / d'un protocole et donc de rassembler une communauté sur la base d'un intérêt commun.
Cette nouvelle forme de gouvernance permet de résoudre - mieux, contourner - les problèmes des réseaux centralisés du Web2 en restaurant le choix de l'utilisateur vis à vis de sa propriété.
Ce mouvement de fond n'en est qu'à ses débuts, mais avec les nouvelles lois européennes sur la vie privée, les biais algorithmiques, la gouvernance et la portabilité des données, c'est le moment idéal pour s'impliquer et repenser sa stratégie numérique et son utilisation de l'internet à travers les solutions du Web3.

Source;
https://www.freecodecamp.org/news/what-is-web3/
https://twitter.com/MishaDaVinci/status/1553745981438509056
https://twitter.com/punk6529/status/1443921334837338114
Le Web 1 (de 1990 à 2004+-) est constitué de protocoles opensource, décentralisés et gérés par une petite communauté de scientifiques et d'experts. Le web était surtout composé de pages statiques et son contenu était produit par un nombre limité d'entreprises / développeurs avec très peu d'interaction – souvent nommé le web à lecture unique (read-only web).

Le Web 2 (2005-2023+-) amène l'interactivité au Web1. Les applications permettent de créer des blogs, des podcasts, de se connecter à des réseaux sociaux et d'héberger sa boutique en ligne. La majorité de ses applications sont gérées par une poignée d'entreprises qui ont rapidement dépassé les capacités du Web1 en proposant des solutions simples et séduisantes auxquelles il peut sembler insensé de résister. Si les utilisateurs peuvent désormais créer du contenu, ils n'en sont pas pour autant propriétaire et abandonnent leurs droits aux sociétés du Web2.

Ces sociétés ont mis en place des services souvent gratuits afin d'attirer des utilisateurs tout en collectant et monétisant leurs propriétés numériques (identité sur internet, leur contenu, leur accès à leur communauté). Elles visent une expansion rapide du réseau et de leurs applications, créant une dépendance à leurs produits et infrastructures, y compris en rendant pénible tout abandon de leurs services (perte du réseau d’amis-audience / l'accès à son cloud…).
Initialement, ils priorisent donc la multiplication des utilisateurs et partenaires ; puis, une fois que leurs nombres d'utilisateurs atteignent une masse critique, le seul moyen pour augmenter leur profit consiste à entrer en concurrence avec leurs partenaires (ou les racheter) et extraire le maximum de leurs utilisateurs. Les utilisateurs sont littéralement surveillés, leurs déplacements, leurs achats, ce qu'ils disent, écoutent et lisent… Tout est enregistré et algorythmé afin de prévoir les besoins, désirs et comportements des utilisateurs. Ces résultats ont une valeur marchande qui génère des profits exorbitants.
En toile de fond, l'importance grandissante de l'internet met en exergue des tensions sociétales complexes que l'on retrouve par exemple dans les débats sur les fakes news, les bots parrainés par les états et la censure, dont l’impact sur les droits fondamentaux d'expression et d'accès à l'information peut difficilement être sous-estimé.
Bref, les deux problèmes fondamentaux du Web2 sont :
Les entreprises sont anti-compétitives et leur croissance en termes d’infrastructure réseau et de stockage tendent au monopole et forme des superstructures incontournables et limitantes.
La centralisation des données au sein de certaines organisations commerciales ou gouvernementales peut les inciter à les utiliser sans respecter nos droits fondamentaux et en ignorant notre souveraineté sur nos données personnelles. Pour limiter l'abstraction derrière ce dernier postulat contre la centralisation, prenons l'exemple des Taxis et de Uber.
Historiquement, le Taxi fait partie d'une industrie décentralisée. Il répond à la demande d'une clientèle publique (trouvé dans la rue). Les Ubers, en revanche, dépendent d'une application mobile privée et d'une base de données centralisée avec les données de leurs clients . Il est donc possible de contrôler n'importe quel individu alors que dans le cas des taxis, il est beaucoup plus difficile d'imposer quoi que ce soit à une personne. Le même problème s'applique avec les leaders du Web2. Le possesseur de leurs “tours de contrôle” dispose à la fois d’une information personnelle individualisée et d’un pouvoir de discrimination inégalé.
Nous avons besoin de structures de données et des incentifs qui neutralisent ces dangers.
«Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety» Benjamin Franklin
Nous sommes maintenant dans l'ère du Web 3 (2014), l'internet qui remet l'éthique décentralisée et opensource du Web 1 dans les fonctionnalités et la fluidité du Web 2.
Dans le Web3, la propriété et le contrôle sont décentralisés, la propriété numérique de l'utilisateur est protégée. Son infrastructure et sa gouvernance sont articulées autour des blockchains et des cryptoactifs (cryptos).
Définis simplement, les blockchains sont des réseaux d'ordinateurs – sécurisés par la cryptographie - auxquels tout le monde peut accéder mais que personne ne possède. Ces protocoles peer-to-peer sont souverains et construit par leurs utilisateurs et développeurs qui peuvent en posséder directement une partie et dont leurs données personnelles ne sont pas tributaires d’une administration gouvernementale ou corporatiste.

On voit donc naître un modèle souverain plus coopératif et équitable où les bénéfices des projets peuvent être remis à tous les participants (client ou contributeur ou les deux !). En effet, les applications construites sur ces réseaux décentralisés sont accessibles par tous et rendent possible un lien de confiance beaucoup plus résistant entre chaque individu humain et entre nos machines. Cela est rendu possible grâce à la tokénisation qui permet de partager les parts d'une application / d'un protocole et donc de rassembler une communauté sur la base d'un intérêt commun.
Cette nouvelle forme de gouvernance permet de résoudre - mieux, contourner - les problèmes des réseaux centralisés du Web2 en restaurant le choix de l'utilisateur vis à vis de sa propriété.
Ce mouvement de fond n'en est qu'à ses débuts, mais avec les nouvelles lois européennes sur la vie privée, les biais algorithmiques, la gouvernance et la portabilité des données, c'est le moment idéal pour s'impliquer et repenser sa stratégie numérique et son utilisation de l'internet à travers les solutions du Web3.

Source;
https://www.freecodecamp.org/news/what-is-web3/
https://twitter.com/MishaDaVinci/status/1553745981438509056
https://twitter.com/punk6529/status/1443921334837338114
<100 subscribers
<100 subscribers
No activity yet