
Farcaster facilite les échanges inter-chaînes vers la BSC
Farcaster intègre nativement le réseau BSC à la demande de ses utilisateurs. De quoi permettre d’effectuer un transfert inter-chaînes, d’échanger des tokens ou suivre les tendances sur BSC.

Quand les LLM s’affrontent pour devenir le meilleur trader
Quand les LLM s’affrontent pour devenir le meilleur trader Maximiser les gains sans aucune intervention humaine. Organisé par Nof1, la compétition de trading Alpha Arena a opposé 6 LLM sur les marchés crypto avec un capital de 10 000$.

L’âge d’or des stablecoins
De Wall Street à Marunouchi, les stablecoins attisent l’intérêt des acteurs de la finance traditionnelle. Ces tokens indexés sur des monnaies fiduciaires marquent-ils une nouvelle ère pour l’infrastructure de paiements mondiaux ?

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Aujourd’hui, spéculons sur le lancement de la marketplace X Handles.
Cette « solution innovante », mais déjà mis en place par Telegram en 2022, propose aux utilisateurs d’acheter le pseudonyme de leur choix.
Autrement dit, Elon Musk entend générer des revenus supplémentaires en mettant à la vente les « handles » des comptes inactifs sur sa plateforme.
En 2022, lors du rachat de Twitter par le milliardaire à la tête de SpaceX plus d’1,3 million de comptes ont été désactivés ou suspendus, selon Bot Sentinel.
Quel gâchis de ne pas exploiter ce vivier de noms d’utilisateurs estime sans doute le garant du free speech. Pour l’heure, cette place de marché est uniquement accessible aux détenteurs d’un abonnement Premium de X.
Selon les informations de Decrypt, on retrouve deux types de pseudonymes sur la place de marché.
Les « priority handles » renvoient à des noms de personnes comme MarieMartin, alphanumériques ou multi-mots comme Jojodu13.
Cette catégorie est accessible gratuitement à la demande des utilisateurs Premium. Gratuitement ou presque, puisque 30 jours après l’annulation de l’abonnement, le détenteur se voit retirer son pseudo. Une forme de location pour le moins opaque.
Viennent ensuite les « Rare handle », des pseudonymes très courts ou génériques : @hello, @elon @coin.
Le graal pour des créateurs de contenus et autres figures publiques désireuses d’être facilement retrouvés sur la plateforme.
C’est donc sur cette seconde offre que X espère tirer le gros lot. La fourchette de prix ? Entre 2 500 dollars et plus d’1 million de dollars, selon la demande estimée par X.
Une somme qui rend l’utilisateur propriétaire à vie du pseudonyme. Car le réseau social stipule que ces noms acquis via la marketplace ne peuvent être revendus.
Si Elon Musk veut proposer un espace où chacun peut exprimer ses opinions sans entrave, il semble moins ouvert au concept de liberté lorsqu’il s’agit de monétiser un actif de sa plateforme. Pour X, il s’agit de lutter contre les circuits de revente non-officiels de pseudonymes.
Elémentaire mon cher Watson. Mais quel rapport avec l’univers du web3 ?
La manoeuvre de X entraîne une vague de critiques. Plusieurs internautes dénoncent un manque de transparence et un contrôle abusif de la part du réseau social américain.
De quoi faire la part belle au concept de décentralisation appliqué aux plateformes sociales.
Des protocoles comme Zora, une sorte d’Instagram onchain où tout contenu est tokenisé, laissent aux créateurs toute latitude pour générer des revenus à partir de leur publication, photos et autre vidéos. Le « creator coin », un actif numérique directement associé à un utilisateur constitue également un moyen de soutenir le travail d’un créateur de pair à pair. Une mécanique interopérable accessible également depuis l'écosystème Farcaster.
D’autres projets comme Lens entendent quant à eux redonner un contrôle total sur les données des utilisateurs de réseaux sociaux. Une proposition de valeur visant à faire entrer les plateformes sociales dans une ère d’interopérabilité et de transparence au bénéfice de l’utilisateur.
De son côté, Telegram a adopté une approche plus équitable en proposant simplement à ses utilisateurs d’échanger ou de revendre leurs pseudonyme via la blockchain.
Aujourd’hui, spéculons sur le lancement de la marketplace X Handles.
Cette « solution innovante », mais déjà mis en place par Telegram en 2022, propose aux utilisateurs d’acheter le pseudonyme de leur choix.
Autrement dit, Elon Musk entend générer des revenus supplémentaires en mettant à la vente les « handles » des comptes inactifs sur sa plateforme.
En 2022, lors du rachat de Twitter par le milliardaire à la tête de SpaceX plus d’1,3 million de comptes ont été désactivés ou suspendus, selon Bot Sentinel.
Quel gâchis de ne pas exploiter ce vivier de noms d’utilisateurs estime sans doute le garant du free speech. Pour l’heure, cette place de marché est uniquement accessible aux détenteurs d’un abonnement Premium de X.
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Elémentaire mon cher Watson. Mais quel rapport avec l’univers du web3 ?
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Des protocoles comme Zora, une sorte d’Instagram onchain où tout contenu est tokenisé, laissent aux créateurs toute latitude pour générer des revenus à partir de leur publication, photos et autre vidéos. Le « creator coin », un actif numérique directement associé à un utilisateur constitue également un moyen de soutenir le travail d’un créateur de pair à pair. Une mécanique interopérable accessible également depuis l'écosystème Farcaster.
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De son côté, Telegram a adopté une approche plus équitable en proposant simplement à ses utilisateurs d’échanger ou de revendre leurs pseudonyme via la blockchain.
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1 comment
"Des millions d’utilisateurs furieux troquent X pour Farcaster" Nan, j’déconne https://paragraph.com/@w3n/x-handles-coup-de-pub-pour-la-decentralisation?referrer=0x94fB4EcEbE84A8707B83A06D13cd3295Eff225A6